Si j'étais philosophe, je m'appellerais Procraste.
Pour perdre 10 minutes de votre précieuse vie, je vous invite à lire les articles antérieurs sur mon voyage à Toronto. Trunno #1 et Trunno #2. Articles qui, une fois lus, ne rendront en rien la lecture de celui-ci plus compréhensible/intéressante etdashou affriolante.
Trève de trève.
Le crépuscule, tel un coup de gong de la Boule, marque le début du compte à rebours. 2h du mat'. C'est à 2h du mat' que tout explose, que les jolis petits Québécois et les non moins jolis petits Français seront expulsés à coups de savate du nightlife torontois pour rejoindre leurs lits de plaxtique douillets. La chasse est ouverte.
Gnah gnah gnah... ostie de gars, vous voulez juste vous pogner des filles quand vous partez en voyage... gnah gnah gnah.
Pas la chasse aux Ontariennes frigides, la chasse à L'ALCOOL! Parce que la vie (ou Toronto, au choix) est tellement plus belle avec des bulles dans les yeux.
C'est dans un pub tout ce qu'il y a de plus pub que nous allons remplir et déverser nos vessies à de multiples reprises, le tout en écoutant -sacrilège- un match opposant les Maple Leafs aux Sénateurs. Notre serveuse parle un excellent québécois, mais elle est potelée pis en plus elle prend pour les Leafs. Damn her. On aura tout de même pu apprécier les dernières minutes du carnage (6-4) infligé par les Ducks à nos Canayens. Youhou!
Je me cite:
"Il fait nuit. Où irons-nous humecter nos gosiers et dérouiller nos bassins magiques?"
C'est là que l'aventure commence, la partie du bassin.
On passe notre soirée à demander à quiconque semble avoir de la crédibilité où on peut trouver un bar pas trop crotté où on pourrait danser. Simple, direct, efficace, nous semble-t-il. Il n'en est rien. On se ramasse à faire le tour de la ville en découvrant peu à peu de nouvelles définitions du mot "insalubrité". 11 lettres vraiment mesquines.
Marche marche, pet prout burp. Le Drake est devant nous. Fait 3 fois qu'on nous le conseille, doit être cool. Place étrange s'il en est une. Au rez-de-chaussée il y a un lounge bondé où la moyenne d'âge est presque parfaitement synchronisée avec quelqu'un ou quelque chose de 30 ans. Trop vieux, trop frippé, trop chic. On prend goût à la marde faut croire. On entre. Il y a 3 étages, trois styles différents. La danse, c'est en bas, mais pour le moment il y a un spectac'.
Tels de furtifs furets nous arrivons à tromper la vigilence des 40 points de QI du doorman et nous retrouvons en pole position pour entendre un dude chaud répéter le f word à outrance. On a eu le temps d'entendre une chanson, The boy with the bubblegun. Pis on a sacré notre camp, une jolie mélodie en tête.
On a cherché pis on a cherché, pis on a trouvé. Autonomes petits bonshommes. À la lueur de notre érintante recherche, il y a 2 types de places à Toronto:
-Les bars plus ou moins crottés où tu uses de tes lauriers
-Les clubs dont le cover peut aller jusqu'à dépasser les 20$
La morale de cette histoire: les Torontois ne sont pas fiables et leur nightlife suce.
Pour perdre 10 minutes de votre précieuse vie, je vous invite à lire les articles antérieurs sur mon voyage à Toronto. Trunno #1 et Trunno #2. Articles qui, une fois lus, ne rendront en rien la lecture de celui-ci plus compréhensible/intéressante etdashou affriolante.
Trève de trève.
Le crépuscule, tel un coup de gong de la Boule, marque le début du compte à rebours. 2h du mat'. C'est à 2h du mat' que tout explose, que les jolis petits Québécois et les non moins jolis petits Français seront expulsés à coups de savate du nightlife torontois pour rejoindre leurs lits de plaxtique douillets. La chasse est ouverte.
Gnah gnah gnah... ostie de gars, vous voulez juste vous pogner des filles quand vous partez en voyage... gnah gnah gnah.
Pas la chasse aux Ontariennes frigides, la chasse à L'ALCOOL! Parce que la vie (ou Toronto, au choix) est tellement plus belle avec des bulles dans les yeux.
C'est dans un pub tout ce qu'il y a de plus pub que nous allons remplir et déverser nos vessies à de multiples reprises, le tout en écoutant -sacrilège- un match opposant les Maple Leafs aux Sénateurs. Notre serveuse parle un excellent québécois, mais elle est potelée pis en plus elle prend pour les Leafs. Damn her. On aura tout de même pu apprécier les dernières minutes du carnage (6-4) infligé par les Ducks à nos Canayens. Youhou!
Je me cite:
"Il fait nuit. Où irons-nous humecter nos gosiers et dérouiller nos bassins magiques?"
C'est là que l'aventure commence, la partie du bassin.
On passe notre soirée à demander à quiconque semble avoir de la crédibilité où on peut trouver un bar pas trop crotté où on pourrait danser. Simple, direct, efficace, nous semble-t-il. Il n'en est rien. On se ramasse à faire le tour de la ville en découvrant peu à peu de nouvelles définitions du mot "insalubrité". 11 lettres vraiment mesquines.
Marche marche, pet prout burp. Le Drake est devant nous. Fait 3 fois qu'on nous le conseille, doit être cool. Place étrange s'il en est une. Au rez-de-chaussée il y a un lounge bondé où la moyenne d'âge est presque parfaitement synchronisée avec quelqu'un ou quelque chose de 30 ans. Trop vieux, trop frippé, trop chic. On prend goût à la marde faut croire. On entre. Il y a 3 étages, trois styles différents. La danse, c'est en bas, mais pour le moment il y a un spectac'.
Tels de furtifs furets nous arrivons à tromper la vigilence des 40 points de QI du doorman et nous retrouvons en pole position pour entendre un dude chaud répéter le f word à outrance. On a eu le temps d'entendre une chanson, The boy with the bubblegun. Pis on a sacré notre camp, une jolie mélodie en tête.
On a cherché pis on a cherché, pis on a trouvé. Autonomes petits bonshommes. À la lueur de notre érintante recherche, il y a 2 types de places à Toronto:
-Les bars plus ou moins crottés où tu uses de tes lauriers
-Les clubs dont le cover peut aller jusqu'à dépasser les 20$
La morale de cette histoire: les Torontois ne sont pas fiables et leur nightlife suce.
9 pitreries.:
Fais attention à ce que tu dis sur le monde de 30 ans, eul'gros!
Ta soeur y approche!
À quand le guide touristique complet sur Toronto?
>Soeurette> T'es encore si jeune.
>Lovelichée> Je comprends que t'en veuilles plus, mais je pense que je vais arrêter ça là.
Tu viens aux states, big?
Fuck I wish!
Haha s'il va aux States, on va avoir droit à l'encyclopédie complète sur son trip.
J'te dédicacerai un exemplaire!
Hey! Merci pour ton commentaire sur mon blogue. Contente que tu aimes. Je vais essayer d'écrire plus souvent. Juste pour toi :)
Je n'étais jamais venue voir ton blogue. J'aime. Je retiens ta candidature: tu sembles effectivement être un prétendant très potable!
Alors j'te fais signe, si jamais mon beau docteur se dégonfle... (faut aller lire le dernier post pour comprendre...)
Ciao!
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