À tous ceux qui portent des vêtements de camouflage:
Quand on arrive à vous voir, c'est crissement laid.
lundi 21 juillet 2008
lundi 7 juillet 2008
Ces Lavalloises aux cuisses légères.
J'en reviens pas encore.
Dernièrement, je me baladais dans Hochelaga et j'ai appris comme une claque dans' face que les putes ne font pas que sillonner l'intersection St-Laurent / Ste-Catherine. Effectivement, certaines filles de joie semblent oser s'aventurer jusqu'à l'extérieur du royaume du criard de la Belle Pro. J'étais sidéré.
Mais bon, Montréal étant surnommée "la ville où tout est possible lorsqu'il s'agit de prostituées", je ne m'en suis pas trop fait quand j'ai aperçu des belles-de-nuits qui déambulaient sur Ontario à l'orée des promenades du même nom.
C'est alors qu'un questionnement des plus pertinents m'est venu à l'esprit: S'il y a une offre, il doit obligatoirement y avoir une demande. C'est une loi économique immuable. Parce que, ouvrez-vous les yeux, si personne ne faisait appel aux luxueux services de puterie offerts sur Ontario, ces marchandes d'amour quitteraient les rues pour se réfugier dans leur douillette cuisine où elles nous concocteraient de savoureuses tartes aux bleuets. Le marché de la tarte aux bleuets est très fructueux, il va sans dire. Et que dire de celui des produits du terroir, du terroir Hochelaga. Money, money.
Mais hier, en revenant clopin-clopant vers mon nid de la rive nord, ma mâchoire a heurté le parquet. Ben... elle aurait heurté le parquet si mes organes génitaux n'avaient pas été dans le chemin. C'est que j'étais assis dans ma voiture, voyez-vous. De toute façon, je parle en "figuré". Ma mâchoire est encore bien en place et mes organes génitaux aussi. Fonctionnels à part de d'ça. Ce que vous êtes dupes. Hier donc, j'ai été stupéfié.
Je roulais dans un coin sombre et désertique de ma bucolique Laval adorée quand j'entrevis une femme accoutrée de légères étoffes, mais surtout de pas beaucoup d'étoffes. Elle flânait nonchalamment en attendant... en attendant quoi au juste? Il ne se passe absolument rien dans ce coin! Rien je vous dis! Rien de rien!... Ah non! Pas un autre courtisane... à... Laval!?! Quoi??? Abasourdissement.
Après un début de conversation tout ce qu'il y a de plus conventionnel en chatouillant des sujets chauds comme la météorologie, l'ornithologie au Chili et le nouveau Hell Boy 2, elle extirpa sa voluptueuse poitrine de l'embrasure de ma fenêtre et, d'un geste d'une élégance que je ne connais pas aux héroïnomanes, elle sortit un badge de police:
-Vous êtes en état d'arrestation pour sollicitation!
-Non, c'est toi! que j'ai répondu en lui montrant mon badge de Sheriff de Laval.
Je l'ai embarquée.
Tout est bien qui finit bien. Fiou.
Dernièrement, je me baladais dans Hochelaga et j'ai appris comme une claque dans' face que les putes ne font pas que sillonner l'intersection St-Laurent / Ste-Catherine. Effectivement, certaines filles de joie semblent oser s'aventurer jusqu'à l'extérieur du royaume du criard de la Belle Pro. J'étais sidéré.
Mais bon, Montréal étant surnommée "la ville où tout est possible lorsqu'il s'agit de prostituées", je ne m'en suis pas trop fait quand j'ai aperçu des belles-de-nuits qui déambulaient sur Ontario à l'orée des promenades du même nom.
C'est alors qu'un questionnement des plus pertinents m'est venu à l'esprit: S'il y a une offre, il doit obligatoirement y avoir une demande. C'est une loi économique immuable. Parce que, ouvrez-vous les yeux, si personne ne faisait appel aux luxueux services de puterie offerts sur Ontario, ces marchandes d'amour quitteraient les rues pour se réfugier dans leur douillette cuisine où elles nous concocteraient de savoureuses tartes aux bleuets. Le marché de la tarte aux bleuets est très fructueux, il va sans dire. Et que dire de celui des produits du terroir, du terroir Hochelaga. Money, money.
Mais hier, en revenant clopin-clopant vers mon nid de la rive nord, ma mâchoire a heurté le parquet. Ben... elle aurait heurté le parquet si mes organes génitaux n'avaient pas été dans le chemin. C'est que j'étais assis dans ma voiture, voyez-vous. De toute façon, je parle en "figuré". Ma mâchoire est encore bien en place et mes organes génitaux aussi. Fonctionnels à part de d'ça. Ce que vous êtes dupes. Hier donc, j'ai été stupéfié.
Je roulais dans un coin sombre et désertique de ma bucolique Laval adorée quand j'entrevis une femme accoutrée de légères étoffes, mais surtout de pas beaucoup d'étoffes. Elle flânait nonchalamment en attendant... en attendant quoi au juste? Il ne se passe absolument rien dans ce coin! Rien je vous dis! Rien de rien!... Ah non! Pas un autre courtisane... à... Laval!?! Quoi??? Abasourdissement.
Après un début de conversation tout ce qu'il y a de plus conventionnel en chatouillant des sujets chauds comme la météorologie, l'ornithologie au Chili et le nouveau Hell Boy 2, elle extirpa sa voluptueuse poitrine de l'embrasure de ma fenêtre et, d'un geste d'une élégance que je ne connais pas aux héroïnomanes, elle sortit un badge de police:
-Vous êtes en état d'arrestation pour sollicitation!
-Non, c'est toi! que j'ai répondu en lui montrant mon badge de Sheriff de Laval.
Je l'ai embarquée.
Tout est bien qui finit bien. Fiou.
lundi 30 juin 2008
Impala.
Si y a bien une chose que je ne comprends pas dans ce bas monde, c'est le phénomène des chars de police fantômes. Bon, c'est pas le principe du char fantôme que je comprends pas... NON!
Ce sont les ostie de mongoles qui achètent des Impala!
*Inspirez, exxxxpirez*
Voyez-vous, l'idée des voitures fantômes est brillante (si on se place du côté des mangeux de beignes). Rien de mieux pour respecter un quota que d'aller -incognito- se coller aux culs des autres voitures à l'approche d'un stop et s'esclaffer de bonheur (et de miettes de beignes) en voyant un ti-coune à Civic montée escamoter son stop. Bref, malicieuse astuce.
Sauf qu'ils doivent dealer avec un léger handicap, toutes les voitures fantômes sont des Impala. Dans un monde idéal, dès qu'on apercevrait une Impala, on saurait qu'il s'agit d'un casse-noisette de char de police. Mais voilà que des individus aux facultés cognitives inférieures à celles d'un poupon opossum vont s'acheter des FuckIn'pala. Attardés de la 52e pire espèce (les opossums).
J'imagine le gars qui se pointe au concessionnaire:
Oh belle tite Aveo ici... po pire, po pire... un peu style boîte à lunch par contre, hein!? C'est petit, trop petit. Wow! check-moi la belle Cobalt, p'tite attitude sport, j'aime bien ça! Ça vient avec un volant en cuir ça, monsieur? Dommage. Nouvelle Camaro ici..? Sooolide! Imagine-nous, Ginette, en campagne, cheveux dans le vent et ton foulard qui sac' le camp. Ouais! Sweeeeet! Ça ferait rockabilly, hein? J'rêve, j'rêve. Oooh! Tu te souviens de mononc' Marcel avec sa Corvette? Ben check ça! Héhéhé. Tsé c'qu'on dit: Grosse Corvette, p'tite quéqu... ha-ha HA! R'gard'-moi ça sti, un VUS. Ça, les gros camions d'même, j'pas capable, as-tu vu le prix du gaz? Aussi ben s'acheter un paquebot! Un paquebot, Ginette, ha-ha HA! Eh ben, eh ben, une Impala. Tsé, comme les chars de police fantômes là. On pourrait fucker le chien pis rouler à 90 sur l'autoroute pis ralentir tout le monde qui créyent qu'on est des boeufs. J'pourrais acheter les lumières là, tsé les lumières qui flashent. Gyrophares, c'est ça monsieur. Marci. Un Gyrophare su'l'top du char pis on ferait a'semblant d'être des polices comme Miami Vice. Miami Vice, ostie! Ça ça serait drôle en t... Où est-ce que je signe?
De grâce, dites non aux Impala.
Ce sont les ostie de mongoles qui achètent des Impala!
*Inspirez, exxxxpirez*
Voyez-vous, l'idée des voitures fantômes est brillante (si on se place du côté des mangeux de beignes). Rien de mieux pour respecter un quota que d'aller -incognito- se coller aux culs des autres voitures à l'approche d'un stop et s'esclaffer de bonheur (et de miettes de beignes) en voyant un ti-coune à Civic montée escamoter son stop. Bref, malicieuse astuce.
Sauf qu'ils doivent dealer avec un léger handicap, toutes les voitures fantômes sont des Impala. Dans un monde idéal, dès qu'on apercevrait une Impala, on saurait qu'il s'agit d'un casse-noisette de char de police. Mais voilà que des individus aux facultés cognitives inférieures à celles d'un poupon opossum vont s'acheter des FuckIn'pala. Attardés de la 52e pire espèce (les opossums).
J'imagine le gars qui se pointe au concessionnaire:
Oh belle tite Aveo ici... po pire, po pire... un peu style boîte à lunch par contre, hein!? C'est petit, trop petit. Wow! check-moi la belle Cobalt, p'tite attitude sport, j'aime bien ça! Ça vient avec un volant en cuir ça, monsieur? Dommage. Nouvelle Camaro ici..? Sooolide! Imagine-nous, Ginette, en campagne, cheveux dans le vent et ton foulard qui sac' le camp. Ouais! Sweeeeet! Ça ferait rockabilly, hein? J'rêve, j'rêve. Oooh! Tu te souviens de mononc' Marcel avec sa Corvette? Ben check ça! Héhéhé. Tsé c'qu'on dit: Grosse Corvette, p'tite quéqu... ha-ha HA! R'gard'-moi ça sti, un VUS. Ça, les gros camions d'même, j'pas capable, as-tu vu le prix du gaz? Aussi ben s'acheter un paquebot! Un paquebot, Ginette, ha-ha HA! Eh ben, eh ben, une Impala. Tsé, comme les chars de police fantômes là. On pourrait fucker le chien pis rouler à 90 sur l'autoroute pis ralentir tout le monde qui créyent qu'on est des boeufs. J'pourrais acheter les lumières là, tsé les lumières qui flashent. Gyrophares, c'est ça monsieur. Marci. Un Gyrophare su'l'top du char pis on ferait a'semblant d'être des polices comme Miami Vice. Miami Vice, ostie! Ça ça serait drôle en t... Où est-ce que je signe?
De grâce, dites non aux Impala.
vendredi 27 juin 2008
Marchand de...
Si j'étais un marchand de points de QI, je ferais fortune.
Et je trouve mes Crocs beaucoup plus confortables avec des bas.
Et je trouve mes Crocs beaucoup plus confortables avec des bas.
mardi 24 juin 2008
La poutine rend intelligent.
Attablés dans un resto quelconque du plateau reconnu pour ses mille et une poutines, le Prédateur et moi réinventions la vie en partageant opinions tranchées et réflexions philosophiques clairvoyantes.
Tout ça jusqu'à ce qu'une demoiselle dégageant de fortes émanations d'hymen fasse son entrée.
Notre Prédateur, focalisant toutes ses énergies sur la nymphe, perdit toute capacité d'écoute. Irrité par cette distraction à la dentition de lait, je me suis empressé de la badigeonner impétueusement de propos méprisants:
-Hey!... Qu'est-ce tu penses que tu fais?
-Man, cette fille-là est [censuré] chaude!
-Come on, elle a même pas encore le nombril sec!
-Hmmm, regarde-moi cette shape! J'lui [censuré] [censuré] [censuré] avec grand plaisir!
-Hum tu parles bien de celle qui a l'air d'une totale cloche? Let's go là...
-Mais on s'en fout!
Blablabla, en découle un monologue sur la futilité d'une shape parfaite montée autour d'une boîte crânienne aussi pleine que celle de Mike "Le mangeur d'oreilles" Tyson.
-Hey! Elle doit avoir un QI de 3! Ça vaut rien ça!
-Ben... justement...
...elle s'entendrait bien avec mon pinisse!
Des hommes, des vrais, hein?
Tout ça jusqu'à ce qu'une demoiselle dégageant de fortes émanations d'hymen fasse son entrée.
Notre Prédateur, focalisant toutes ses énergies sur la nymphe, perdit toute capacité d'écoute. Irrité par cette distraction à la dentition de lait, je me suis empressé de la badigeonner impétueusement de propos méprisants:
-Hey!... Qu'est-ce tu penses que tu fais?
-Man, cette fille-là est [censuré] chaude!
-Come on, elle a même pas encore le nombril sec!
-Hmmm, regarde-moi cette shape! J'lui [censuré] [censuré] [censuré] avec grand plaisir!
-Hum tu parles bien de celle qui a l'air d'une totale cloche? Let's go là...
-Mais on s'en fout!
Blablabla, en découle un monologue sur la futilité d'une shape parfaite montée autour d'une boîte crânienne aussi pleine que celle de Mike "Le mangeur d'oreilles" Tyson.
-Hey! Elle doit avoir un QI de 3! Ça vaut rien ça!
-Ben... justement...
...elle s'entendrait bien avec mon pinisse!
Des hommes, des vrais, hein?
dimanche 22 juin 2008
The Backstreet Boys are back.
... mais pas autant que D-Natural.
Petite conversation MSN avec la grande soeur.
-Stella dit : Justement, v'là la pub à la télé pour le shoe des BSB.
-Pino dit : shoe... eeeeeh... show peut-être!?
-Stella dit : ah oui!! lol désolée!
-Pino dit : "shoe" parce qu'ils chantent comme des pieds ou que le show ça sera pas le pied?
-Stella dit : Non, c'est parce que j'aimerais y mettre les pieds!
-Pino dit : c'est vrai que les Backstreet Boys sont de grosses pointures!
-Stella dit : Ah j'te dis! J'ferais des pieds et des mains pour aller les voir
Petite conversation MSN avec la grande soeur.
-Stella dit : Justement, v'là la pub à la télé pour le shoe des BSB.
-Pino dit : shoe... eeeeeh... show peut-être!?
-Stella dit : ah oui!! lol désolée!
-Pino dit : "shoe" parce qu'ils chantent comme des pieds ou que le show ça sera pas le pied?
-Stella dit : Non, c'est parce que j'aimerais y mettre les pieds!
-Pino dit : c'est vrai que les Backstreet Boys sont de grosses pointures!
-Stella dit : Ah j'te dis! J'ferais des pieds et des mains pour aller les voir
jeudi 19 juin 2008
Conduite automobile.
Dans un élan de procrastination tout ce qu'il y a de plus habituel, je suis tombé sur le blogue d'un autre camarade qui n'en peut plus d'observer la bêtise des conducteurs automobiles qui sillonnent nos rues. Un peu trop laxiste à mon goût par les temps qui courent, je tente de lui débâillonner le mutisme en lui faisant de la pub.
Allez découvrir Bonne conduite? In your dreams!
Allez découvrir Bonne conduite? In your dreams!
***
Dans l'un de ses articles, il résume très bien ma pensée depuis toujours quant au secret derrière une bonne conduite: Le principe de base est de ne pas nuire aux autres.
Faites ben ce que vous voulez, mais ne dérangez personne avec vos "prouesses" au volant.
Eul'père.
Rond-rond patapon de son surnom.
J'ai jamais vu quelqu'un d'aussi inapte à sentir la proximité d'autrui. Dans la cuisine, il se retourne du mauvais côté et occasionne des face à face parfois brutaux, il ferme la porte du frigo comme nous arrivons pour y déposer quelque chose, il recule juste quand nous passons derrière lui...
Mon père est comme une graine, toujours dans les jambes.
Quand j'étais au secondaire, j'aimais bien m'adonner à un petit jeu dans la cafétéria. Vous essayerez sur une terrasse cet été, c'est ben l'fun.
-Tu poses ton cul sur une chaise, un muret, de la pelouse ou un chien saucisse.
-Tu trouves une victime, au loin, qui ne te regarde pas.
-Tu fixes cette personne jusqu'à ce qu'elle se retourne et remarque ton regard de pervers.
Simple. Efficace.
Si ta cible est mon père, le chien saucisse est mieux d'être BEN confortable!
J'ai jamais vu quelqu'un d'aussi inapte à sentir la proximité d'autrui. Dans la cuisine, il se retourne du mauvais côté et occasionne des face à face parfois brutaux, il ferme la porte du frigo comme nous arrivons pour y déposer quelque chose, il recule juste quand nous passons derrière lui...
Mon père est comme une graine, toujours dans les jambes.
Quand j'étais au secondaire, j'aimais bien m'adonner à un petit jeu dans la cafétéria. Vous essayerez sur une terrasse cet été, c'est ben l'fun.
-Tu poses ton cul sur une chaise, un muret, de la pelouse ou un chien saucisse.
-Tu trouves une victime, au loin, qui ne te regarde pas.
-Tu fixes cette personne jusqu'à ce qu'elle se retourne et remarque ton regard de pervers.
Simple. Efficace.
Si ta cible est mon père, le chien saucisse est mieux d'être BEN confortable!
lundi 16 juin 2008
Si j't'appelle tumeur.
Plusieurs résistent. Mais ils succomberont tous. Pourquoi? Parce qu'il est capable de tout, maintenant encore plus que jamais.
Il peut flasher ses lumières, vous endormir en vous chantant une berceuse, vous agiter le gras de d'sous d'bras, vous tenir compagnie à l'urgence sans chigner, faire des booty calls, jouer au strip poker, vous immortaliser sur photo, faire des backflips, vous donner le cancer... LE CELLULAIRE!
Et il y a les réfractaires... qui tombent comme des mouches. Leurs excuses sont risibles:
- "Ça coûte cher. Imagine, ma pagette revient à 5$ moins cher par mois!"
- "J'veux pas me faire harceller!" Shut the damn thing, then.
- "Tout le monde en a un. Ostie de société de consommation à' marde. J'suis pas un mouton moi monsieur, oh que non! J'm'en vais refaire ma vie en Papouasie Nouvelle-Guinée parmi les pygmées et les retraités nains de Fort Boyard. On va pouvoir danser autour d'un feu de camp jusqu'aux petites heures en se délectant d'une savoureuse concoction à base de fougères, de nénuphars et de tourbe."
Désolé de vous l'apprendre si sèchement (vous avez encore le temps de vous enduire de KY avant que je ne fasse la révélation qui choquera pour des générations et un chiée de branches d'arbres généalogiques à venir), mais il n'y a rien de mal à posséder un téléphone cellulaire. Bien au contraire.
Une seule ombre au tableau du cellulaire: les risques accrus que contracter un cancer du cerveau. Les ondes émises par ces petites babioles ont cette flatteuse réputation d'être en mesure de déclencher la croissance de belles grosses rondes tumeurs. J'en déduis ipso facto que si les cellulaires étaient des jardiniers et les tumeurs qu'ils occasionnent des citrouilles népalaises, ils seraient de foutus bons cultivateurs de citrouilles népalaises.
Pis parlant de tumeurs, avez-vous déjà remarqué qu'on les compare toujours à des trucs ronds?
C'est ridicule. Dans son livre, Lance Armstrong raconte que l'un de ses testicules avait atteint la taille d'une orange. Aux nouvelles hier, qu'est-ce que j'entends pas: une apicultrice cambodgienne a développé une tumeur au sein gauche de la dimension d'une boule de grosses quilles pour enfants... Come on! Comme si le cancer, en plus de déjouer habilement la science depuis nettement trop longtemps, avait la faculté spéciale de croître en forme de sphère!... avec trois trous symétriques ingénieusement disposés. Mensonge, baliverne, scandale, foutaise, pantalonnade, fumisterie! Je n'en crois pas mot.
Revenons-en aux rondeurs. Orange, balle de golf, tomate grelot, boule de croquet, pelote de laine de 423 pieds, ballon de soccer grosseur 3, 4, 5, tête d'un bonhomme de neige à 3 étages fabriqué par la petite Myriam après une bonne bordée de neige collante à Québec lors de l'hiver 2007-2008, etc. Voulez-vous ben me dire pour quessé faire qu'ils se branchent pas soit sur le groupe alimentaire des fruits et légumes, soit sur les pelotes de laine, soit sur les boules de neige de la petite Myriam, soit sur les balles, boules, ballons utilisés dans les sports?
Personnellement, vous l'aurez deviné, j'ai un parti-pris pour le groupe des équipements sportifs. Un exemple: En 1909, la dimension de la balle de baseball a été rendue officielle et n'a pas changée depuis. Autre exemple frappant: Le format du ballon de kin-ball est le même depuis son invention en 1986.
J'attends impatiemment qu'un éminent scientifique en cancérologie sorte de l'ombre et nous dévoile l'existence de tumeurs cancéreuses en forme d'asperge ou de bretzel, photos à l'appui. S'il pouvait croquer celle en forme de bretzel avec la Statue de la Liberté en arrière-plan sur l'un de ses clichés, vous pouvez être assurés que je vais douter de sa santé mentale.
Tout ça pour dire que vous devez vous procurer un téléphone cellulaire au plus vite si ce n'est pas déjà fait. Go, gambadez au trot vers la liberté, petites ouailles!
Il peut flasher ses lumières, vous endormir en vous chantant une berceuse, vous agiter le gras de d'sous d'bras, vous tenir compagnie à l'urgence sans chigner, faire des booty calls, jouer au strip poker, vous immortaliser sur photo, faire des backflips, vous donner le cancer... LE CELLULAIRE!
Et il y a les réfractaires... qui tombent comme des mouches. Leurs excuses sont risibles:
- "Ça coûte cher. Imagine, ma pagette revient à 5$ moins cher par mois!"
- "J'veux pas me faire harceller!" Shut the damn thing, then.
- "Tout le monde en a un. Ostie de société de consommation à' marde. J'suis pas un mouton moi monsieur, oh que non! J'm'en vais refaire ma vie en Papouasie Nouvelle-Guinée parmi les pygmées et les retraités nains de Fort Boyard. On va pouvoir danser autour d'un feu de camp jusqu'aux petites heures en se délectant d'une savoureuse concoction à base de fougères, de nénuphars et de tourbe."
Désolé de vous l'apprendre si sèchement (vous avez encore le temps de vous enduire de KY avant que je ne fasse la révélation qui choquera pour des générations et un chiée de branches d'arbres généalogiques à venir), mais il n'y a rien de mal à posséder un téléphone cellulaire. Bien au contraire.
Une seule ombre au tableau du cellulaire: les risques accrus que contracter un cancer du cerveau. Les ondes émises par ces petites babioles ont cette flatteuse réputation d'être en mesure de déclencher la croissance de belles grosses rondes tumeurs. J'en déduis ipso facto que si les cellulaires étaient des jardiniers et les tumeurs qu'ils occasionnent des citrouilles népalaises, ils seraient de foutus bons cultivateurs de citrouilles népalaises.
Pis parlant de tumeurs, avez-vous déjà remarqué qu'on les compare toujours à des trucs ronds?
C'est ridicule. Dans son livre, Lance Armstrong raconte que l'un de ses testicules avait atteint la taille d'une orange. Aux nouvelles hier, qu'est-ce que j'entends pas: une apicultrice cambodgienne a développé une tumeur au sein gauche de la dimension d'une boule de grosses quilles pour enfants... Come on! Comme si le cancer, en plus de déjouer habilement la science depuis nettement trop longtemps, avait la faculté spéciale de croître en forme de sphère!... avec trois trous symétriques ingénieusement disposés. Mensonge, baliverne, scandale, foutaise, pantalonnade, fumisterie! Je n'en crois pas mot.
Revenons-en aux rondeurs. Orange, balle de golf, tomate grelot, boule de croquet, pelote de laine de 423 pieds, ballon de soccer grosseur 3, 4, 5, tête d'un bonhomme de neige à 3 étages fabriqué par la petite Myriam après une bonne bordée de neige collante à Québec lors de l'hiver 2007-2008, etc. Voulez-vous ben me dire pour quessé faire qu'ils se branchent pas soit sur le groupe alimentaire des fruits et légumes, soit sur les pelotes de laine, soit sur les boules de neige de la petite Myriam, soit sur les balles, boules, ballons utilisés dans les sports?
Personnellement, vous l'aurez deviné, j'ai un parti-pris pour le groupe des équipements sportifs. Un exemple: En 1909, la dimension de la balle de baseball a été rendue officielle et n'a pas changée depuis. Autre exemple frappant: Le format du ballon de kin-ball est le même depuis son invention en 1986.
J'attends impatiemment qu'un éminent scientifique en cancérologie sorte de l'ombre et nous dévoile l'existence de tumeurs cancéreuses en forme d'asperge ou de bretzel, photos à l'appui. S'il pouvait croquer celle en forme de bretzel avec la Statue de la Liberté en arrière-plan sur l'un de ses clichés, vous pouvez être assurés que je vais douter de sa santé mentale.
Tout ça pour dire que vous devez vous procurer un téléphone cellulaire au plus vite si ce n'est pas déjà fait. Go, gambadez au trot vers la liberté, petites ouailles!
samedi 14 juin 2008
Parfum.
Cette foutue narine gauche est indisciplinée, elle est la Happy Gilmore de mon anatomie. Si ce n'était pas d'elle et de son influence néfaste occasionnelle sur ma narine droite, je serais probablement maître sommelier ou chercheur de truffes professionnel.
Odorat boiteux obligeant, j'ai rarement l'impression de sentir le p'tit canard à la patte cassée / la cuisine haïtienne / la flatulence de raton laveur / what the Rock is cookin' / les restes d'une overdose de X-Lax. À 13 ans, je n'ai pas vraiment compris l'utilité d'avoir un bâton de désodorisant en ma possession. Et depuis, j'en applique machinalement avant chacune de mes escapades, par pure habitude, sans qu'il n'y ait de réel besoin.
Ce n'est que quelques années après ma première application de Old Spice que j'ai appris que l'usage de parfum touchait un marché beaucoup plus vaste que les matantes et grands-mamans gâteau de ce monde. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'en vins à découvrir l'existence de fragrances autres que pivoine des Andes et lavande du potager.
Autour de moi, tout le monde se parfume, mais je ne comprends pas trop pourquoi. Si tu pues, si tu dégages une forte (lire malodorante) odeur, ok, je saisis. Mais si tu n'es pas du genre à suer et perdre ton souffle en mangeant des chips au ketchup et que tu te laves avec autre chose que de la pisse de wapiti, explique-moi.
L'application de parfum est vraiment superficielle, personne ne naît en dégageant une brume olfactive de pivoine, personne.
Le parfum, c'est de la triche pure et dure. Et qui dit triche dit cyclisme. Et qui dit cyclisme dit dopage. Et qui dit dopage dit couilles atrophiées. Et qui dit couilles atrophiées dit non merci.
M'semble que c'est clair.
Odorat boiteux obligeant, j'ai rarement l'impression de sentir le p'tit canard à la patte cassée / la cuisine haïtienne / la flatulence de raton laveur / what the Rock is cookin' / les restes d'une overdose de X-Lax. À 13 ans, je n'ai pas vraiment compris l'utilité d'avoir un bâton de désodorisant en ma possession. Et depuis, j'en applique machinalement avant chacune de mes escapades, par pure habitude, sans qu'il n'y ait de réel besoin.
Ce n'est que quelques années après ma première application de Old Spice que j'ai appris que l'usage de parfum touchait un marché beaucoup plus vaste que les matantes et grands-mamans gâteau de ce monde. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'en vins à découvrir l'existence de fragrances autres que pivoine des Andes et lavande du potager.
Autour de moi, tout le monde se parfume, mais je ne comprends pas trop pourquoi. Si tu pues, si tu dégages une forte (lire malodorante) odeur, ok, je saisis. Mais si tu n'es pas du genre à suer et perdre ton souffle en mangeant des chips au ketchup et que tu te laves avec autre chose que de la pisse de wapiti, explique-moi.
L'application de parfum est vraiment superficielle, personne ne naît en dégageant une brume olfactive de pivoine, personne.
Le parfum, c'est de la triche pure et dure. Et qui dit triche dit cyclisme. Et qui dit cyclisme dit dopage. Et qui dit dopage dit couilles atrophiées. Et qui dit couilles atrophiées dit non merci.
M'semble que c'est clair.
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