Légendaire.
Volé ici.
jeudi 23 avril 2009
lundi 13 avril 2009
Useless talents.
J'ai volé le terme à Demetri Martin, il en parlait dans ce segment de son pestac'.
Ce bout-là m'a vraiment fait rire parce que c'est exactement moi. J'aime m'imposer des défis, juste pour le plaisir de les relever ensuite. J'peux vraiment être entêté, quand je me mets en tête que j'arriverai à faire quelque chose, je vais TOUT FAIRE pour y parvenir, quitte à me reclure du reste du monde pour une durée indéterminée avec des poids de 20 lbs accrochés aux nipples. L'important c'est de ne pas avoir de deadline, des plans pour que je procrastine.
De la folie? Je ne répondrai qu'en présence de mon avocat.
Il y a eu les bâtons du diable, puis ça été le tour de la jonglerie, ensuite ce fut le corde à sauter, le driblage au soccer, les moves de raquette de tennis, le driblage sur un bâton de golf, les clés de bras, mes deadly boxing combinations, le jogging, le billard, le golf (j'ai même pas joué 10 games dans ma vie, mais j'ai frappé des milliers de balles au champ de pratique), lancer et attraper une balle ou n'importe quel cossin, moonwalk et c-walk, beatboxing (j'suis tellement mauvais), sudokus, écrire des acrostiches.
Tant de trucs aucunement productifs dans lesquels je suis passé maître.
Et vous, any useless talents?
Ce bout-là m'a vraiment fait rire parce que c'est exactement moi. J'aime m'imposer des défis, juste pour le plaisir de les relever ensuite. J'peux vraiment être entêté, quand je me mets en tête que j'arriverai à faire quelque chose, je vais TOUT FAIRE pour y parvenir, quitte à me reclure du reste du monde pour une durée indéterminée avec des poids de 20 lbs accrochés aux nipples. L'important c'est de ne pas avoir de deadline, des plans pour que je procrastine.
De la folie? Je ne répondrai qu'en présence de mon avocat.
Il y a eu les bâtons du diable, puis ça été le tour de la jonglerie, ensuite ce fut le corde à sauter, le driblage au soccer, les moves de raquette de tennis, le driblage sur un bâton de golf, les clés de bras, mes deadly boxing combinations, le jogging, le billard, le golf (j'ai même pas joué 10 games dans ma vie, mais j'ai frappé des milliers de balles au champ de pratique), lancer et attraper une balle ou n'importe quel cossin, moonwalk et c-walk, beatboxing (j'suis tellement mauvais), sudokus, écrire des acrostiches.
Tant de trucs aucunement productifs dans lesquels je suis passé maître.
Et vous, any useless talents?
mardi 7 avril 2009
Tom Cruise et le pédagogue.
Madame Lectrice, Monsieur Lecteur, toutes mes félicitations!
Félicitations d'abord parce que vous continuez à lire un blogue qui se meurt depuis déjà bien trop de temps, mais félicitations surtout parce que vous serez bientôt lecteurs d'un récipiendaire de diplôme en bartending. WOW, mes chanceux, vous!
Ça fait un bout de temps qu'on glisse à mon oreille l'idée que de devenir un serviteur éthylique pourrait m'être envisageable. J'ai une grande gueule, j'ai un éventail intéressant d'expressions faciales douteuses, je sais jouer la comédie et peux me livrer au jeu du gars qui est ton meilleur ami jusqu'à ce que tes poches soient vides (une pute, une vraie), je peux danser YMCA et reproduire le move de la canne à pêche avec grandiloquence, je suis habile de mes mains, j'ai de longs doigts, ma craque de fesse a un petit quelque chose de coquet, je commence à avoir du poil au menton, j'ai un léger passé dans les bars et j'aime bien déambuler les poches pleines.
Voilà donc que, jeudi dernier, je me prends à consulter le site internet d'une entreprise qui offre des cours de bartending. Intéressant, me dis-je. Et, ne faisant ni une ni deux, je m'enrôlai.
À peine une semaine a passé depuis, et j'entamerai demain ma 3e journée de cours.
FAQ
Est-ce que t'aimes ça?
Jusqu'à maintenant, on a fait pas mal que de la théorie. Sauf peut-être les dégustations... qui n'ont rien de théoriques. Étudiant les différentes familles d'alcools, la verrerie, le matériel de bar et trempant le petit orteil dans la préparation de cocktails. Toujours en théorie, uniquement. Mais, pour tout dire, j'ai bien hâte de me réveiller à 8h demain matin, ça en dit beaucoup.
Comment est le prof?
Rustre et d'une grossiereté sans pareil à certains moments, this motherfucker knows his shits. On croirait assister aux délires d'un ivrogne en cure. Se prenant parfois pour un humoriste, les pauvres petits élèves que nous sommes devons nous taper ses envolées théâtrales ponctuées de juteux sacres et parsemées de blagues dégradantes. Mes oreilles étant mes premiers organes à avoir perdu leur chasteté, je tolère très bien. Mais je me demande franchement comment les autres élèves font pour ne pas avoir les tympans écorchés à la fin de la journée, voire pour ne pas se plaindre. Son arrogance et sa sporadique mauvaise foi colorent le cours, c'est un foutu personnage ce type. Je n'ai encore vu personne cogner de clou, c'est déjà ça de bon. Le gars connait sa matière et c'est la seule chose qui m'importe, je questionne toutefois sa façon de la rendre.
Qui a parlé de pédagogue à gogo?
Et le groupe, lui?
J'aimerais vous détailler chacun de mes collègues un par un, car il y a matière à le faire ne serait-ce que pour faire faire de l'exercice à vos rates. Drôle d'énergumènes s'ils en sont des. Cependant, ça ne se fait pas vraiment. Le tout pourrait devenir négociable si jamais vous êtes 10 à laisser des traces dans les commentaires d'ici jeudi soir... Oui, je fais du chantage, à défaut de pouvoir vous empoigner le noeud papillon et de vous renverser du jus de grenadine sur votre nouvelle chemise blanche Prada en vous traitant de bachi-bouzouk, tel un Capitaine Haddock quelconque.
T'a-t-on demandé si tu avais déjà fait de la télévision ou quelque chose du genre?
Oui, en effet, quel adon.
Comment ça, sti d'agace?
Trois élèves ainsi que le prof sont persuadés de m'avoir déjà vu quelque part. Ce dont je doute fortement. On m'a même demandé si j'avais fait de la télévision et même des magazines. Faut croire que j'ai une tronche familière et/ou particulière. Imaginez, pour que Tchendoh me surnomme Hollywood Pinocchio et pour qu'un gars dans un bar me dise de telles choses, j'dois avoir de quoi là...
J'me réveille avec la tête un peu plus enflée demain, bonne nuit.
Félicitations d'abord parce que vous continuez à lire un blogue qui se meurt depuis déjà bien trop de temps, mais félicitations surtout parce que vous serez bientôt lecteurs d'un récipiendaire de diplôme en bartending. WOW, mes chanceux, vous!
Ça fait un bout de temps qu'on glisse à mon oreille l'idée que de devenir un serviteur éthylique pourrait m'être envisageable. J'ai une grande gueule, j'ai un éventail intéressant d'expressions faciales douteuses, je sais jouer la comédie et peux me livrer au jeu du gars qui est ton meilleur ami jusqu'à ce que tes poches soient vides (une pute, une vraie), je peux danser YMCA et reproduire le move de la canne à pêche avec grandiloquence, je suis habile de mes mains, j'ai de longs doigts, ma craque de fesse a un petit quelque chose de coquet, je commence à avoir du poil au menton, j'ai un léger passé dans les bars et j'aime bien déambuler les poches pleines.
Voilà donc que, jeudi dernier, je me prends à consulter le site internet d'une entreprise qui offre des cours de bartending. Intéressant, me dis-je. Et, ne faisant ni une ni deux, je m'enrôlai.
À peine une semaine a passé depuis, et j'entamerai demain ma 3e journée de cours.
FAQ
Est-ce que t'aimes ça?
Jusqu'à maintenant, on a fait pas mal que de la théorie. Sauf peut-être les dégustations... qui n'ont rien de théoriques. Étudiant les différentes familles d'alcools, la verrerie, le matériel de bar et trempant le petit orteil dans la préparation de cocktails. Toujours en théorie, uniquement. Mais, pour tout dire, j'ai bien hâte de me réveiller à 8h demain matin, ça en dit beaucoup.
Comment est le prof?
Rustre et d'une grossiereté sans pareil à certains moments, this motherfucker knows his shits. On croirait assister aux délires d'un ivrogne en cure. Se prenant parfois pour un humoriste, les pauvres petits élèves que nous sommes devons nous taper ses envolées théâtrales ponctuées de juteux sacres et parsemées de blagues dégradantes. Mes oreilles étant mes premiers organes à avoir perdu leur chasteté, je tolère très bien. Mais je me demande franchement comment les autres élèves font pour ne pas avoir les tympans écorchés à la fin de la journée, voire pour ne pas se plaindre. Son arrogance et sa sporadique mauvaise foi colorent le cours, c'est un foutu personnage ce type. Je n'ai encore vu personne cogner de clou, c'est déjà ça de bon. Le gars connait sa matière et c'est la seule chose qui m'importe, je questionne toutefois sa façon de la rendre.
Qui a parlé de pédagogue à gogo?
Et le groupe, lui?
J'aimerais vous détailler chacun de mes collègues un par un, car il y a matière à le faire ne serait-ce que pour faire faire de l'exercice à vos rates. Drôle d'énergumènes s'ils en sont des. Cependant, ça ne se fait pas vraiment. Le tout pourrait devenir négociable si jamais vous êtes 10 à laisser des traces dans les commentaires d'ici jeudi soir... Oui, je fais du chantage, à défaut de pouvoir vous empoigner le noeud papillon et de vous renverser du jus de grenadine sur votre nouvelle chemise blanche Prada en vous traitant de bachi-bouzouk, tel un Capitaine Haddock quelconque.
T'a-t-on demandé si tu avais déjà fait de la télévision ou quelque chose du genre?
Oui, en effet, quel adon.
Comment ça, sti d'agace?
Trois élèves ainsi que le prof sont persuadés de m'avoir déjà vu quelque part. Ce dont je doute fortement. On m'a même demandé si j'avais fait de la télévision et même des magazines. Faut croire que j'ai une tronche familière et/ou particulière. Imaginez, pour que Tchendoh me surnomme Hollywood Pinocchio et pour qu'un gars dans un bar me dise de telles choses, j'dois avoir de quoi là...
J'me réveille avec la tête un peu plus enflée demain, bonne nuit.
mardi 31 mars 2009
Cabine C.
Je viens de regarder l'émission Cabine C de Christiane "Double C" Charette. Grand Corps Malade était l'invité. Je me souviens aussi d'avoir vu Martin Matte plongé dans ce bizarre de concept. C'était bon, au moins tout autant.
C'est intime, c'est fluide, c'est clair. J'aime la petite musique qui accompagne le tout, elle est chou.
Si vous ne connaissez pas Grand Corps Malade, voici un peu de culture.
Je me souviens qu'une personnalité artistique que j'affectionne (me souviens juste pu qui) avait dit de Cricri qu'elle était l'une des, sinon la meilleure intervieweuse au Québec. Bien que tout soit délicieusement ficelé dans son émission, la pertinence des questions, la suite dans laquelle elles sont posées, je me dois de la trouver gossante avec son bafouillage casuel et ses "oui" aucunement sentis suite à une longue réponse de son invité.
Stéphane Bureau est, à mon avis, le meilleur intervieweur de la belle province. Il avait rencontré un grand chef cuisinier français dans le cadre d'un reportage, si jamais vous avez son nom, merci! Sa série des grandes entrevues Juste pour rire était aussi du pur bonbon.
C'est intime, c'est fluide, c'est clair. J'aime la petite musique qui accompagne le tout, elle est chou.
Si vous ne connaissez pas Grand Corps Malade, voici un peu de culture.
Je me souviens qu'une personnalité artistique que j'affectionne (me souviens juste pu qui) avait dit de Cricri qu'elle était l'une des, sinon la meilleure intervieweuse au Québec. Bien que tout soit délicieusement ficelé dans son émission, la pertinence des questions, la suite dans laquelle elles sont posées, je me dois de la trouver gossante avec son bafouillage casuel et ses "oui" aucunement sentis suite à une longue réponse de son invité.
Stéphane Bureau est, à mon avis, le meilleur intervieweur de la belle province. Il avait rencontré un grand chef cuisinier français dans le cadre d'un reportage, si jamais vous avez son nom, merci! Sa série des grandes entrevues Juste pour rire était aussi du pur bonbon.
mardi 24 mars 2009
Pâques, trop tard dans les maritimes.
Une bonne fois pour toutes, vous pourrez faire votre frais et expliquer aux ignares quand Pâques a lieu:
Pâques se déroule le premier dimanche qui suit la première pleine lune advenant pendant ou après l'équinoxe de printemps (20 ou 21 mars).
En 2010, ce sera un 4 avril. Soit 25 jours avant mon 24e anniversaire. Le monde est p'tit, hein.
P.S.: Je trouve qu'on ne parle plus assez des bâtons du diable.
samedi 21 mars 2009
Le comédien de la Porte Rouge.
C'est une Aveo, ou un autre mini char du genre doté du même aérodynamisme qu'une boîte à lunch. Il y a une place de libre juste en face de la porte. Le doorman ne manque pas de souligner que, puisque c'est une fille au volant, on aura peut-être l'occasion de rigoler. 5 gars qui regardent ses prouesses en y allant de leurs commentaires, j'pense que ça stresse une fille, blonde de surcroît.
Après 2 essais infructueux, elle s'engage enfin entre les deux voitures, mais brette trop longtemps avant de cramper -on lui avait dit!- et bump la chaîne de trottoir. Elle avance un peu dans le un pied de jeu qu'elle a, bump le char en avant. Olé!, crions-nous à l'unisson. Elle recule, trottoir, avance de nouveau. Olé!
La partie la plus drôle de ce préambule à notre aventure à la Porte Rouge, c'est que la voiture en avant de la boîte à lunch, celle qui a été bumpée 2 fois plutôt qu'une, elle contenait encore ses passagers arrivés à peine une minute avant notre Danica Patrick bien à nous.
Les passagers des deux voitures sortent en même temps, mais Superdriver, au lieu de s'excuser auprès des bumpés, fait comme si de rien n'était. Bizarre. L'une des filles du bolide d'en avant ne se gêne pas pour faire savoir qu'elle vient de se faire bumper à deux reprises et qu'une excuse ne serait pas de refus. Aucune réaction de Danica. Weirdy blondie. Elle finit par demander pardon après que l'insurgée, devant un telle non-réaction de la fautive, lui ait demandé "Coudonc, parles-tu français?".
Drôle, drôle.
Elles prennent donc place dans la file en arrière, hache de guerre 6 pieds sous terre. Pendant que nous les regardons se mesurer du regard une dernière fois, un homme à béret apparaît devant nous, il parle au doorman.
-Désolé man, mais j'peux rien faire pour toi, retourne dans la file comme tout le monde.
-Mais... insiste-t-il posément.
-Désolé monsieur, articule le doorman en lui pointant la fin de la file d'attente.
C'est à ce moment que la porte s'ouvre, c'est l'un des bouncers de l'intérieur.
-Man, laisse-le passer, c'est Martin Matte.
-Je l'sais-tu moé, j'le connais pas!, s'exclame-t-il dans la face du principal intéressé.
Martin Matte passe enfin le pas de la "porte rouge".
-Mais... tu connais pas Martin Matte!?, lance au portier une fille dans le line-up.
-Non, c'est qui lui? Un comédien?
On devrait faire passer un test de culture générale aux doormen, non?
mercredi 11 mars 2009
Manuel Hurtubise.
Quand tu rêves à Manuel Hurtubise, c'est vraiment que t'es perdu côté carrière.
Y fait quoi, lui?
Y fait quoi, lui?
jeudi 5 mars 2009
Substitut au fromage.
Je mangeais tranquillement mes céréales quand on m'a envoyé ce lien.
Ça coupe l'appétit.
Pour ou contre ce type de gastronomie?
P.S.: Je l'ai fait hier mon jogging nocturne. Avez-vous déjà couru sur un nuage? Moi non plus.
P.P.S: J'ai retrouvé ma gourde et le bonhomme sourire.
Ça coupe l'appétit.
Pour ou contre ce type de gastronomie?
P.S.: Je l'ai fait hier mon jogging nocturne. Avez-vous déjà couru sur un nuage? Moi non plus.
P.P.S: J'ai retrouvé ma gourde et le bonhomme sourire.
mercredi 4 mars 2009
Tu veux ma photo?
-Je n'utlise pas assez le mot "déduction".
-Quand je me gâte avec une banane, je l'ouvre en 3 pelures. Pas 2, pas 4, 3.
-Star Académie, cette année, me donne envie d'avoir du talent en chant.
-J'pense que j'ai perdu ma gourde avec le bonhomme sourire :(
-C'est donc ben dur de se magasiner des bobettes.
-J'ai hâte que la neige et la glace se transforment en asphalte pour que je puisse enfin m'adonner à ce jogging nocturne dans les rues de ma sexy banlieue.
-Dans l'émission "Wipeout", j'me tannerai jamais des big balls.
-Moi, la chanteuse de Paramore, j'la trouve diablement cute.
samedi 28 février 2009
MSN, un monde de possibilités.
Voici le truc.
Lorsque vous vous connectez sur MSN et que personne ne vous aborde et que vous vous sentez soudainement seul au monde, prenez le Marsupilami par la queue et foncez.
Commencez une conversation de façon totalement loufoque. Jouez les gangsters si vous voulez en lançant un "what' up nigga?" ou un "'sup chubby chick?". Jouez les poètes en enfilant une écharpe... ou deux. Ça, personne ne le saura, mais on s'en fout; vous rentrez dans un personnage et c'est tout ce qui compte. Jouez les gamins en décochant un "t'es juste une crotte de nez poilue!". Jouez les romantico-quétaines en lâchant un "j'te fourrerais ben dans l'cul, mais j'viens de me vider dans ta mère". Pour cette dernière réplique, il est important de l'écrire alors que vous avez une rose dans' yeule, sinon c'est pas très romantique et encore moins quétaine. Ça va devenir vulgaire et tout le monde sait que la vulgarité n'a pas sa place dans ce monde. Jouez les Ninjas Turtles en propulsant un "Pizza! I want pizza!". Peu importe, décidez d'une réplique, une seule.
Ouvrez une autre fenêtre, répétez. Puis une autre. Jusqu'à concurrence de 5. Plus que ça et vous risquez de ne pas pouvoir savourer le moment à sa juste saveur.
Maintenant, vos interlocuteurs ont tous répondu quelque chose. Certains seront outrés, d'autres ouvriront leur webcam et s'agaceront les mamelons avec des glaçons, de nombreux se mettront à vous raconter leur journée, quelques-uns répliqueront de quoi d'encore plus crotté que vous, etc. On s'en fout.
Indépendamment de ce qu'on vous raconte, allez-y d'une deuxième réplique en fonction uniquement du premier interlocuteur que vous avez abordé. Exp.:
Interlo #1
-'sup chubby chick?
-heille, j'suis pas grosse!
-huh... oui
Interlo #2
-'sup chubby chick?
-maaaaaan, j'ai ramassé une chick hier au café campus... était fuckin hot, mais criss que j'avais bu, j'marchais pas ben droit mettons, mais j'ai conduit pareil...lol entk, on arrive chez nous, elle me ramasse sur le mur dans le corridor pis on commence à s'embrasser, j'lui tâte son tight ass MIAAAAM... pis là elle me fout la main dans le pantalon, m'empoigne la graine... criss j'étais pas encore dur là, on venait de rentrer pis j'tais quand même chaud là... faque elle a mon flasquounet membre dans sa main, gosse avec 10 secondes pis elle lâche "Coudonc, t'es-tu gay?" man, on s'entend-tu pour dire que j'ai l'air pas l'air gay, non?
-huh... oui
Pour votre 3e réplique, c'est maintenant au tour de l'interlocuteur #2 d'avoir droit à une réplique qui fait du sens alors que les autres paniqueront (ou continueront avec leur glaçon).
Ainsi de suite.
Quand vous serez tanné, cessez le jeu. C'est maintenant l'heure d'octroyer les étoiles. "Bravo, tu es la première étoile!" et "Espèce de naze, tu ne mérites que la 5e étoile, t'es qu'un perdant naturel" sont deux façons de conclure le jeu.
MSN version cadavre exquis.
Enjoy!
Commencez une conversation de façon totalement loufoque. Jouez les gangsters si vous voulez en lançant un "what' up nigga?" ou un "'sup chubby chick?". Jouez les poètes en enfilant une écharpe... ou deux. Ça, personne ne le saura, mais on s'en fout; vous rentrez dans un personnage et c'est tout ce qui compte. Jouez les gamins en décochant un "t'es juste une crotte de nez poilue!". Jouez les romantico-quétaines en lâchant un "j'te fourrerais ben dans l'cul, mais j'viens de me vider dans ta mère". Pour cette dernière réplique, il est important de l'écrire alors que vous avez une rose dans' yeule, sinon c'est pas très romantique et encore moins quétaine. Ça va devenir vulgaire et tout le monde sait que la vulgarité n'a pas sa place dans ce monde. Jouez les Ninjas Turtles en propulsant un "Pizza! I want pizza!". Peu importe, décidez d'une réplique, une seule.
Ouvrez une autre fenêtre, répétez. Puis une autre. Jusqu'à concurrence de 5. Plus que ça et vous risquez de ne pas pouvoir savourer le moment à sa juste saveur.
Maintenant, vos interlocuteurs ont tous répondu quelque chose. Certains seront outrés, d'autres ouvriront leur webcam et s'agaceront les mamelons avec des glaçons, de nombreux se mettront à vous raconter leur journée, quelques-uns répliqueront de quoi d'encore plus crotté que vous, etc. On s'en fout.
Indépendamment de ce qu'on vous raconte, allez-y d'une deuxième réplique en fonction uniquement du premier interlocuteur que vous avez abordé. Exp.:
Interlo #1
-'sup chubby chick?
-heille, j'suis pas grosse!
-huh... oui
Interlo #2
-'sup chubby chick?
-maaaaaan, j'ai ramassé une chick hier au café campus... était fuckin hot, mais criss que j'avais bu, j'marchais pas ben droit mettons, mais j'ai conduit pareil...lol entk, on arrive chez nous, elle me ramasse sur le mur dans le corridor pis on commence à s'embrasser, j'lui tâte son tight ass MIAAAAM... pis là elle me fout la main dans le pantalon, m'empoigne la graine... criss j'étais pas encore dur là, on venait de rentrer pis j'tais quand même chaud là... faque elle a mon flasquounet membre dans sa main, gosse avec 10 secondes pis elle lâche "Coudonc, t'es-tu gay?" man, on s'entend-tu pour dire que j'ai l'air pas l'air gay, non?
-huh... oui
Pour votre 3e réplique, c'est maintenant au tour de l'interlocuteur #2 d'avoir droit à une réplique qui fait du sens alors que les autres paniqueront (ou continueront avec leur glaçon).
Ainsi de suite.
Quand vous serez tanné, cessez le jeu. C'est maintenant l'heure d'octroyer les étoiles. "Bravo, tu es la première étoile!" et "Espèce de naze, tu ne mérites que la 5e étoile, t'es qu'un perdant naturel" sont deux façons de conclure le jeu.
MSN version cadavre exquis.
Enjoy!
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